Homage to Maria Sibylla Merian
Maria Sibylla Merian has been in my life for many years. My grandmother had a favourite pillow of mine that was a reproduction of her flowers. I once received a luxurious gift wrapped in her drawings of butterflies. I lost the gift but kept the paper for years. Both didn’t give her any credit so I loved her work before knowing her name.
When I found her at the Getty Museum during their stunning installation, I felt like a piece of my childhood had been given back to me. Another women who loved flowers and bugs enough to devote her life studying and painting them.
I fell in love with her even more when I read about her taking the long arduous journey to Suriname at the age of 52. She ignored the rules, broke social conventions to follow her passion. She had the courage to take on the male dominated scientific world and prove them wrong. Before her discovery of metamorphosis, the commonly held theory was that butterflies were born from mud.
Maria Sibylla Merian brought science and art together and became one of the first naturalists.
She reminds to stay true to my passion.
Hommage a Maria Sibylla Merian
Maria Sibylla Merian fait partie de ma vie depuis de nombreuses années. Ma grand-mère avait un oreiller que j’adorais, sur lequel était reproduite l’une de ses fleurs. J’ai un jour reçu un cadeau luxueux emballé dans l’un de ses dessins de papillons. J’ai perdu le cadeau, mais j’ai conservé le papier pendant des années. Aucun des deux ne mentionnait son nom, j’aimais donc son travail avant même de connaître son nom.
Quand je l’ai découverte au Getty Museum lors de leur superbe exposition, j’ai eu l’impression qu’une partie de mon enfance m’était rendue. Une autre femme qui aimait suffisamment les fleurs et les insectes pour consacrer sa vie à les étudier et à les peindre.
Je suis tombée encore plus amoureuse d’elle quand j’ai lu qu’elle avait entrepris un long et pénible voyage au Suriname à l’âge de 52 ans. Elle a ignoré les règles, enfreint les conventions sociales pour suivre sa passion. Elle a eu le courage de s’attaquer au monde scientifique dominé par les hommes et de leur prouver qu’ils avaient tort. Avant sa découverte de la métamorphose, la théorie communément admise était que les papillons naissaient de la boue.
Maria Sibylla Merian a réuni la science et l’art et est devenue l’une des premières naturalistes.
Elle me rappelle de rester fidèle à ma passion.

